Stage de rêve: un immense succès!

C’est maintenant mon deuxième été à Peace River, en Alberta. Je suis très content d’y être revenu. L’été dernier, j’avais obtenu un stage chez Daishowa Marubeni International (DMI) en participant au concours, post-1Stage de rêve, organisé par La Main d’œuvre la plus verte. Les étudiants, intéressés par l’industrie des produits forestiers, pouvaient gagner un stage au sein d’une entreprise de produits forestiers. J’ai passé un été super. J’ai appris des tas de choses sur la foresterie, et les différents programmes auxquels participe DMI m’ont permis de mieux connaître les écosystèmes forestiers en Alberta. J’ai pu prendre part à quelques études, comme EMEND et WESBOGY, deux projets susceptibles de mener à des découvertes qui permettront de mieux aménager nos forêts de façon durable tout en encourageant la biodiversité. En voyant comment les gens de DMI se préoccupent de l’avenir de nos forêts, je me réjouis de travailler pour eux, car en tant que scientifique en environnement je trouve important que nos forêts soient protégées et aménagées de façon durable.

À la fin de mon stage, je suis retourné en Ontario pour terminer ma dernière année universitaire. C’était bon de pouvoir relier ce que j’ai appris pendant mon stage et ce que j’ai étudié à l’université. En ayant plus de liberté durant cette dernière année pour décider vers quel domaine orienter mes études, j’ai choisi de faire de la recherche sur plusieurs sujets se rapportant à la foresterie; par exemple, la déforestation en Amazonie et son incidence sur la pollution au mercure et les effets du dendoctrone du pin sur les forêts canadiennes; j’ai même travaillé sur un projet de ressources communautaires pour planter une forêt vivrière urbaine dans un parc près de mon université.

À mesure que j’approchais de ma graduation, j’ai constaté que je voulais vraiment continuer ma carrière dans le secteur forestier. Et donc, quand j’ai appris que DMI cherchait un forestier en formation, j’ai déposé immédiatement ma candidature et j’ai eu le poste. post-2
Je travaille depuis trois mois comme forestier en formation au sein de DMI. Je ne pouvais pas imaginer meilleur emploi alors que je termine mon université. J’ai davantage de responsabilités à ce nouveau poste et je suis maintenant chargé de superviser les étudiants sur le terrain. Jusqu’à présent, j’ai aidé à transporter du gravier sur nos chemins forestiers et à mettre en place un contrôle de l’érosion. J’ai pu accompagner sur le terrain des membres du personnel les plus expérimentés ici à DMI pour vérifier l’état et la configuration des parterres de coupe. De plus, j’ai organisé des visites d’un sentier nature local pour des élèves de sixième année afin de leur enseigner l’écologie forestière ainsi que les espèces végétales et fauniques. Avec les étudiants, j’effectue également des mesures des arbres situés dans les différents sites expérimentaux de DMI. Ces sites servent à évaluer la survie, la croissance et la résistance des clones d’arbres indigènes, cela nous informe sur ceux qui performent le mieux. Ces données sont importantes et servent même à connaître l’effet des changements climatiques sur la croissance des arbres indigènes en Alberta.

En conclusion, j’aime vraiment mon travail et je suis heureux d’en apprendre davantage sur la foresterie et de relever de nouveaux défis au cours de mon travail chez DMI.

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