Une chance unique.

L’opportunité que j’ai d’occuper un poste de superviseur aux ressources humaines cet été est incroyable. C’est une chance que peu d’étudiants ont que d’occuper ce type de poste avant même d’avoir terminé ses études. Par chance, je travaille avec des gens d’expérience qui sont présents afin de m’éclairer sur les sujets que je connais moins. Entre ce qu’on apprend à l’université et ce qui se passe dans une usine de cent vingt employés syndiqués, il y a une énorme différence. Deux aspects doivent toujours être pris en compte ici : le syndicat et la convention collective. Dès qu’on entreprend quelque chose qui peut toucher, un si peu soit-il, un sujet qui concerne le syndicat, il faut être très prudent. Un grief peut rapidement être mis sur table et c’est pourquoi il faut agir prudemment lors de nos prises de décision. Suite à mes trois derniers mois, aucun grief n’a été levé et j’ai comme mission personnelle de tout faire pour qu’il n’y en ait pas jusqu’à mon départ.

Parlant de départ, je dois préparer le mien. Il ne me reste que deux semaines en poste. Lorsque je suis arrivé ici, l’ancienne superviseure venait de quitter pour un congé de maternité. Je me suis alors retrouvé sur la chaise d’une personne d’expérience alors que moi-même, je n’en avais pas. Afin d’effectuer le transfert entre moi et le prochain superviseur, trois semaines nous ont été accordées. J’ai alors le rôle de formateur pour mes dernières semaines, ce qui va compléter mon stage d’une excellente façon.

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